BUDGET: l'exemple nancéien

Ce budget 2015 est un casse tête pour toutes les communes placées face à un désengagement historique de l'Etat qui, non content de baisser les dotations, ajoute également des dépenses supplémentaires (telles que les nouvelles activités périscolaires par exemple).
Face à cette situation, nombreuses sont les villes à avoir choisi la solution de facilité consistant à augmenter la pression fiscale: Toulouse (+15%), Lyon et Marseille (+5%), Tours (+4%), Lille (+10,5% de la taxe foncière)...
A Toul, et nous ne pouvons que nous en réjouir, nous avons voté des taux d'imposition inchangés.
Cependant, cela se traduit par un autre choix dont les conséquences seront tout aussi néfastes pour notre ville et notre territoire: la baisse de moitié des dépenses d'investissement.
Une autre voie était pourtant possible mais elle nécessitait du courage politique et un gros travail de fond sur les dépenses municipales. C'est la voie qu'a décidé d'emprunter notre voisin nancéien:
- maintenir inchangés les taux d'imposition;
- préserver un haut niveau d'investissement: 100 millions d'euros jusqu'en 2020 sans endettement supplémentaire;
- réduire de 10 millions d'euros les dépenses publiques grâce à un effort de rationnalisation et à des choix politiques claires.
Voici le type de budget que nous aurions aimé voter mardi dernier. Un budget d'avenir, qui ne sacrifie rien au présent et qui incarne une véritable ambition municipale.


































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